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Le signe de Cana : de quelles noces s’agit-il ?

Notes d’exégèse pour mieux lire ce récit dans sa portée christologique

 

Que le Nouveau Testament présente le Christ comme l’Époux du nouvel Israël, cela ne fait pas de doute. Les évangiles synoptiques et plusieurs passages des épîtres de saint Paul le disent explicitement. Un des plus touchants par sa profondeur, son exigence et ce qu’il dit de la mission de l’apôtre, est ce passage de la deuxième lettre aux Corinthiens : « J’éprouve à votre égard en effet une jalousie divine ; car je vous ai fiancés à un époux unique, comme une vierge pure à présenter au Christ »[1].

Les écrits johanniques témoignent à leur manière de cette dimension de la mission salvifique de Jésus. On pense en particulier à la parole de Jean le Baptiste, « l’ami de l’époux » (3, 29-30), et aux derniers chapitres de l’Apocalypse, suffisamment explicites.

Dans l’évangile, un autre détail le suggère sans le dire vraiment. En effet, à la suite de Moïse rencontrant les filles de Réuel, au désert de Madiân[2], et plus encore de Jacob allant au-devant de Rachel[3], c’est au bord du puits que Jésus rencontre la femme samaritaine (4, 4-6). Dans la conversation, on apprend même qu’il s’agit précisément du puits donné par Jacob, et que la femme s’interroge sur son interlocuteur : serait-il susceptible de faire mieux que le patriarche (v. 12) ?

Qu’en est-il du récit des noces de Cana (Jn 2, 1-12) ? Comment l’évangéliste met-il en rapport le cadre palestinien d’un repas de noces avec la figure de Dieu ou du Christ époux ? Quel rôle attribuer alors à Marie « la mère de Jésus » dans cette optique ? Cela aura-t-il une incidence sur notre manière d’interpréter, dans les limites de ce récit, la double notion de l’heure de Jésus et de sa gloire, cette gloire qu’à la suite des disciples nous sommes invités à contempler dans la transformation de l’eau en vin ?

Toute analyse de ce récit doit dès le début prendre en considération la finale que l’évangéliste ajoute en guise de conclusion : « Tel fut le commencement des signes de Jésus […] ; il manifesta sa gloire, et ses disciples crurent en lui » (v. 11). La disproportion évidente entre le peu qui soit dit de l’action miraculeuse du Christ et la gloire qu’on s’attendrait à voir établit comme une tension entre la narration des événements et la portée du geste de Jésus. Cette tension incite à rechercher ce en quoi consiste réellement cette gloire manifestée aux proches de Jésus. Autrement dit, il faut préciser le sens à donner au décalage que le lecteur observe entre la discrétion du geste de Jésus et ce que suppose normalement la manifestation de la gloire de quelqu’un.

La scène[4]

Le Christ semble situé loin des époux, avec lesquels il n’a aucun contact direct : il est plutôt comme assis du côté de l’office, là où se trouvent les jarres pour les purifications rituelles. De plus il est proche de sa mère, par laquelle il semble avoir été invité, puisqu’elle est nommée en premier : « Sa mère y était ». Lui n’est qu’invité, tandis qu’elle est en position de donner des ordres aux servants.

En aucun moment, Jésus n’est mis en présence des mariés ou de leurs proches, dont on ne dit pas le nom, ni le désarroi face au manque de vin : « Il y avait un mariage à Cana de Galilée. » Il apparaît même ignoré de l’intendant.

Au contraire, le dialogue que sa mère établit avec lui, puis leurs interventions respectives auprès des servants sont décisifs pour l’obtention de vin ; mais surtout ils ouvrent à un double enjeu étonnant. Il y a d’abord une réplique concernant le lien qui doit exister entre Jésus et sa mère : « Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi ? » ; puis Jésus alude à une Heure, « mon Heure », qui doit venir ou qui est déjà venue.

L’insistance sur des symbole

Alors qu’on s’attendrait à ce que soient indiquées les raisons pour lesquelles Jésus se soit joint au repas de noces, un minimum de présentation des nouveaux époux et de leur parenté, quelques remarques concernant les rites qui ont pu avoir lieu, etc., le lecteur est d’emblée conduit à donner à d’autres éléments, normalement annexes, une importance considérable.

Par exemple, les jarres : on en indique le nombre, la matière, la capacité (surprenante) et leur usage, puis on ajoute qu’elles doivent être remplies, et remplies jusqu’au bord.

De même le résultat de l’action de Jésus étonne : le deuxième vin est meilleur que le premier au point que l’intendant pense devoir le faire remarquer au marié.

Pourquoi avoir précisé, comme si c’était important, ou bien comme si cela aurait pu être fait plus tard, que les servants doivent puiser maintenant et que le marié a gardé jusqu’à présent le meilleur vin ?

« Quoi qu’il vous dise, faites-le ! »[5] Replacée dans son contexte d’origine, cette phrase prend une solennité qui n’apparaît pas à première vue. Elle est en effet une citation quasi textuelle de Gn 41, 55, où le pharaon dirige son peuple affamé vers Joseph, « l’homme qui est seigneur dans son pays » (42, 30), et lui envoie les gens pour toute demande de nourriture : les réserves de blé lui sont totalement confiées ; c’est à lui de les distribuer selon son gré. La lecture de l’ensemble du ch. 41 de la Genèse fait apparaître combien le rôle de Joseph est à placer en arrière-fond de cette introduction au ministère de Jésus qu’est le signe de Cana – surtout si on remplace le blé par le vin. Citons seulement ce passage :

Joseph avait trente ans lorsqu’il se présenta devant Pharaon, roi d’Égypte, et Joseph quitta la présence de Pharaon et parcourut tout le pays d’Égypte. Pendant les sept années d’abondance, la terre produisit à profusion et il ramassa tous les vivres des sept années où il y eut abondance et déposa les vivres dans les villes… Joseph emmagasina le blé comme le sable de la mer, en telle quantité qu’on renonça à en faire le compte, car cela dépassait toute mesure (41, 47-49).

On peut encore rapprocher les paroles de Marie aux servants d’un autre passage, lui aussi solennel : au pied du Sinaï, au moment de sceller l’Alliance, le peuple, d’une seule voix, répond à Moïse : « Tout ce que Yahvé a dit nous le ferons » (Ex 19, 8). Les paroles de Marie supposent que Jésus tient ici la place de Dieu, soit directement, soit comme nouveau Moïse agissant et parlant au nom de Yahvé.

L’heure : est-elle venue ou pas encore ?

L’avis que donne Marie aux servants suppose que Jésus soit reconnu comme nouveau Joseph ou Moïse. Donc, au niveau du sens du dialogue, il semble clair que Marie a compris la question de Jésus comme ouvrant la période de son heure, l’heure d’accomplir les figures des patriarches, d’agir comme eux pour asseoir sa prédication et sa mission sur la typologie vétérotestamentaire. L’heure est donc venue… Marie ne dit pas : « Quoi que vous dise mon fils… », mais : « Quoi qu’il vous dise… ». Il y a une certaine distance, à l’intérieur même d’une relation relancée, mais différente, du fait que le fils est entré dans sa mission, qui exige de la mère précisément cette distance.

Grammaticalement aussi, il n’y a pas d’autre manière de traduire la deuxième partie de la réponse de Jésus sinon dans le sens que son heure est venue.

Le P. Albert Vanhoye a montré en effet, en recourant à la fois à la grammaire et au contexte, et en alléguant l’interprétation des Pères, qu’il faut rendre Jn 2, 4b par une interrogation rhétorique : « Mon heure n’est-elle pas encore arrivée ? »[6] À cette question, on répond logiquement par l’affirmative. Mais le P. Vanhoye ajoute qu’il faut ici se garder de répondre « par l’affirmative absolue », afin d’éviter de limiter indûment la portée de cette interrogation et le type de relation instaurée par celle-ci[7]. Certes, « mon heure » ne désigne pas encore l’heure de la Passion (cf. 7, 30 ; 8, 20 ; 13, 1), encore moins celle de la persécution des disciples (16, 2-4) ; mais elle désigne déjà en partie celle de la glorification, puisque, par ce signe, la gloire du Christ a été manifestée. Plus loin, Jésus pourra dire clairement que, du fait même de sa venue, l’heure de la véritable adoration en esprit et en vérité[8] est arrivée, ainsi que celle du jugement des morts[9].

L’heure des noces ?

Qu’en est-il de la figure de l’Époux dans le récit du signe de Cana ?

Nous avons noté que le marié est ignoré jusqu’au dernier moment : quand le maître de maison l’appelle pour lui faire remarquer combien il est étrange que le meilleur vin soit servi après le moins bon. Il est donc appelé intentionnellement, on le sort brusquement de son entourage. Et s’il en est ainsi, c’est parce que, normalement, symboliquement, c’est à lui que revient de servir le vin.

On comprend pourquoi, dans la rédaction globale de la scène, l’intendant (et a fortiori le marié) doit ignorer non seulement que le deuxième vin provient de Jésus mais aussi qu’il est le fruit d’un miracle. S’il l’avait su, il ne nous aurait pas été dit que le rôle du marié, de l’époux se reconnaît au fait que c’est à lui de servir le vin : Jésus aurait été remercié, mais la relation symbolique directe avec le thème des noces n’aurait pas été indiquée, il ne nous aurait pas été dit que, puisqu’il est celui qui a servi le bon vin, c’est que le rôle de marié lui revient…

Nous nous trouvons donc dans la même situation symbolique que lors de la multiplication des pains, où le miracle est signe de la royauté de Jésus nouveau Moïse. Mais, à Cana, les détails sont plus subtils, fruit d’une élaboration plus soignée par laquelle le « récit de miracle » est limité à ses plus simples composants pour servir le plus possible au « récit symbolique ».

Il n’est pas dit explicitement que Jésus soit présenté comme Époux. Ce rôle ne lui est attribué qu’indirectement, par le moyen de la parole de l’intendant, et à son insu. De plus, seuls sa mère et les disciples[10] (et les servants) ont été en position de le savoir.

D’où l’importance de rester dans l’incertitude laissée par l’interrogation concernant la venue de l’heure : le mystère de Jésus Époux n’est pas formulable à ce stade de l’évangile, tout comme l’heure qui ne sera réalisée en plénitude que plus tard. Ce mystère est donné à ceux qui sont prêts à suivre le Maître, et savent dégager du miracle, comme on fait dans une parabole, le signe.

Pour l’instant, puisqu’il n’est pas dit explicitement que Jésus soit l’Époux, celui-ci peut demeurer Yahvé ; en faisant que Jésus ne soit pas officiellement reconnu comme auteur du prodige, l’évangéliste peut laisser croire que le véritable auteur en est Yahvé[11].

« Femme,… »

L’indétermination attachée à l’interrogation concernant l’heure et sa venue, permet une hypothèse relative au thème de Jésus Époux. En effet, dans la mesure où Jésus entrevoit déjà, à ce moment, sa mission d’Époux cherchant à ramener à soi Israël l’épouse infidèle de Yahvé, alors c’est aussi « son heure », c’est-à-dire l’heure où il doit quitter sa mère : « L’homme quittera son père et sa mère… »

De quelle gloire s’agit-il ?

« Jésus manifesta sa gloire » (2, 11). Plus tard dans le récit, Jésus manifestera sa gloire en multipliant les pains, et elle ne passera pas inaperçue : « À la vue du signe qu’il venait de faire, les gens disaient : "C’est vraiment lui le prophète qui doit venir dans le monde !" » (6, 14). À Cana, le lecteur est invité à découvrir la gloire de Jésus en se rangeant parmi les disciples, qui, avec sa mère, sont les seuls témoins du miracle de Jésus et les seuls capables de reconnaître son rôle d’Époux, que la parole de l’intendant a dévoilé.

La grandeur de la personnalité de Jésus est celle d’être le nouveau Joseph, l’intendant par excellence (ici seulement dans l’évangile) et le nouveau Moïse, médiateur parfait entre Dieu et son peuple dans le cadre de l’Alliance (ce sera de plus en plus visible par la suite). En fait, à cet endroit de l’évangile, qui est le terme de la première unité littéraire (1, 29 – 2, 12), il est permis de rassembler ce qui a été manifesté de Jésus depuis le témoignage de Jean[12].

Jésus, présenté solennellement par Jean comme l’Agneau de Dieu (à deux reprises, 1, 29 et 35), est appelé Maître (ou Rabbi, didaskalos) par les deux premiers disciples (1, 38) ; André le désigne à son frère Pierre comme le Christ (ou Messie, v. 41) ; pour Philippe, Jésus, le fils de Joseph de Nazareth, est Celui que Moïse et les prophètes ont annoncé (v. 45) ; Nathanaël le confesse comme le roi d’Israël et le Fils de Dieu (1, 49) ; mais Jésus les invite à regarder plus loin et mieux : ils verront le Fils de l’homme sous la forme d’un nouveau Jacob établissant la communication entre ciel et terre (v. 51).

Tout cela avait été sans l’intervention de miracles ; les seules initiatives de Jésus furent le changement de nom de Pierre en fonction d’une mission qui lui est en même temps confiée, l’ordre adressé à Philippe de le suivre, puis la parole prophétique concernant le Fils de l’homme. À Cana, le Maître se dévoile comme thaumaturge, et le signe qu’il accomplit le révèle comme nouveau Joseph, nouveau Moïse, et celui par qui Dieu accomplit les prophéties annonçant l’ère messianique marquée par l’abondance de tous les produits du sol, en particulier du vin (Jr 31, 10-14 ; Is 55, 1-3).

En quittant Jean Baptiste, Jésus, comme la Sagesse, se laisse chercher ; il parcourt le pays pour offrir son enseignement. « Que cherchez-vous ? – Maître, où demeures-tu ? […] Nous avons trouvé le Messie ! » Nathanaël lui-même, sous son figuier, scrute la Loi ; et la Sagesse va au-devant de « l’Israélite sans dol ». Au terme de l’unité, cette même Sagesse offre donc à ses disciples un vin merveilleux qu’elle a elle-même préparé : « La Sagesse a bâti sa maison, elle a préparé son vin, elle a aussi dressé sa table… Quittez la niaiserie, marchez droit dans la voie de l’intelligence ! » (Prov. 9, 1-6)[13].

Car si le vin, dans la tradition biblique puis juive, est symbole de joie, d’allégresse (Jr 31, 12), il n’est pas aussi directement que dans notre monde moderne celui de l’amour. Car la source de la vraie joie réside pour le fidèle dans la fidélité à l’Alliance, à la Torah : « Dans la voie de ton témoignage, j’ai ma joie plus qu’en toute richesse » (Ps 119, 14) ; « Ton témoignage est pour toujours mon héritage ; il est la joie de mon cœur » (v. 111). C’est pourquoi la deuxième coupe du repas du seder juif, donc celle sur laquelle Jésus prononcera la bénédiction au dernier repas, a fini par désigner en premier lieu l’Alliance elle-même.

Par l’insistance sur le vin et par la remarque de l’intendant, le banquet de Cana associe donc étroitement, mais discrètement, les deux dimensions du Christ que sont la Sagesse et l’Époux. Sa gloire est celle d’être l’un et l’autre et d’agir ainsi, remplaçant la première Alliance par celle de l’Esprit (« C’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint », v. 33), réinstaurant l’alliance nuptiale chantée par les prophètes, lui-même étant, par mission reçue du Père, l’Époux.

La gloire de l’Agneau, de la Sagesse et de l’Époux

Si l’on pense ensuite à l’autre association, plus explicite encore, qui sera faite au terme de l’Apocalypse de Jean, entre l’Agneau et la Jérusalem Épouse, comment ne pas être émerveillé de l’extraordinaire richesse christologique contenue dans la section introductive de l’évangile de Jean (1, 19 - 2, 12), qui montre l’entrée dans le monde du Verbe, Agneau, Sagesse, Époux ?

Ce qui nous est dit du Christ, dans ce « prototype des signes » (X. Léon-Dufour), est d’une telle densité, qu’on comprend pourquoi l’évangéliste ne se soit pas attardé sur la dimension simplement humaine des noces. Sans nier que Jésus ait sur le mariage un regard particulier et que le don du vin soit aussi un geste de miséricorde à l’égard des invités de la noce, on sent bien que l’enjeu se situe largement ailleurs, comme dans tous les autres récits johanniques.



[1] 11, 2. Voir aussi Ep 5, 25-27.

[2] Ex 2, 16-22.

[3] Gn 29, 9-14.

[4] Dans le commentaire qu’il fait de ce passage, X. Léon-Dufour donne un résumé pertinent d’une analyse littéraire serrée (Lecture de l’Évangile selon Jean. T. 1 (Parole de Dieu), Seuil, 1988, pp. 203-245. Voir aussi, avec d’autres développements, sa contribution aux Mélanges P. Grelot : La vie de la Parole, Desclée, Paris, 1987, pp. 229-239.

[5] Mieux que : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le ! » (BJ3).

[6] Interrogation johannique et exégèse de Cana (Jn 2,4), in : Biblica 55 (1974), pp. 157-167. En 2, 4, la proposition, indépendante, qui suit une interrogative, est introduite par un oupô asyndétique, comme en Mt 16, 9 et Mc 4, 40.

[7] « Spécialement pour Jean, une question reste une question et laisse ouvertes diverses possibilités de réponses, attendues ou inattendues, superficielles ou plus profondes » (p. 161).

[8] 4, 23 : « L’heure vient, et c’est maintenant, où les véritables adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité. »

[9] 5, 26 : « L’heure vient, et c’est maintenant, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu… »

[10] Les disciples dont il s’agit en 2, 2 et 11 sont-ils seulement les quatre qui ont rencontré le Christ depuis qu’il a quitté Jean Baptiste (deux disciples de Jean dont André, Pierre, Philippe) ? Ou bien, en considérant que l’espace de temps indiqué par la formule « le troisième jour » laisse entrevoir une période apostolique plus vaste, en Galilée, s’agit-il des Douze ?

[11] X. Léon-Dufour résiste à l’idée que déjà au début de sa mission apostolique Jésus ait reçu cette prérogative dont Yahvé sera dit jaloux tout au long de la tradition prophétique (Lecture de S.-Jean, pp. 224-225 et 244). Il est vrai que jamais l’Écriture n’annonce explicitement un Messie ayant le rôle d’époux.

[12] En reconnaissant toutefois que nous ne pouvons pas avoir accès à ce que les disciples présents à Cana ont historiquement connu de Jésus au tout début de sa manifestation au monde.

[13] Sur ces deux thèmes de la Sagesse et du vin, voir l’excellent commentaire de M.-É. Boismard, Du baptême à Cana (Lectio divina, 18), Cerf, 1956, pp. 78-80 et 137-143.

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